mercredi 5 septembre 2007

Et là... la réalité te retombe sur la gueule, il suffit juste de la regarder tomber.

Je n'écris plus, ou presque. Mes pensées se transforment en un roman perpetuel et je ne suis pas foutue de reussir a remettre des mots sur ce que je vis. Qu'est ce que je vis? Dixit Mam c'est une "nouvelle étape", selon moi c'est juste la vie qui continue tout simplement.

Mon Bac en poche, mention a l'appui, une petite amie completement cinglée, immature, dont les excès de violence finissent par me rendre moi-même violente, un autre demoiselle qui va finir par me rendre completement dingue.

Dingue de toi.

Les projets se forment, se vivent, se défont, s'oublient. Mais il y en a. Une tonne. Comme celui de vivre avec le Petit Homme. Celui de mettre definitivement fin a mon couple où seuls violence et rapport de force subsistent encore dans les lambeaux de sentiments qui ne sont plus qu'habitude. Celui de sauter dans un avion et de m'assoir, pour la premère fois en trois ans, devant la tombe de mon père. Grandir, oublier, avancer.

Peut-être que je me refugie trop facilement dans le shit ou l'alcool, peut-être que c'est un mauvais moment a passer, peut-être ... Mais tout ca c'est bidon, une grande mascarade interminable que l'on ose appeler "un couple". Et je suis incapable d'y mettre un terme. La peur d'être toute seule? Même pas, les moments ou je me sent le plus seule c'est quand je suis avec elle, et j'me sens tellement mal, parce qu'elle est tellement odieuse et tellement égoiste que ses sourires n'y changeront rien: je n'l'aime plus, je me décourage face a des promesses qu'elle ne tiendra jamais, face a des mots encore plus violent que cette main qu'elle ose parfois lever sur moi sans jamais l'abattre, je ne veut plus aimer comme ca, elle ne fais que m'utiliser, et je ne veut plus gacher ma vie dans ce grand merdier.

Je ne suis pas seule. Je vis, j'essaye de passer a autre chose, j'y suis presque. J'ai juste besoin de me défaire de ce pouvoir qu'elle tente par tout les moyens d'exercer sur moi, j'ai besoin d'être loin d'Elle et toujours plus près des Autres qui composent ma vie et qui Eux, ne tentent pas de la détruire.

Je me sens bien, je n'écris plus, peut être justement parce que j'ai reussi a faire la part des choses, qu'Elle ne m'atteint plus, que j'aspire a etre plus que la pleureuse que je deviens. J'ai compris ce que serai ma vie sans Elle. Et j'me sens mieux.

Encore faut-il que je la quitte.

Et là, ca serait parfait.

Posté par Kapricieuse à 13:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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